Père Matta El-Maskine: homélies, enseignements

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  Père Matta El-Maskine (Matta El-Meskin ou Matta El-Meskeen) fut le Père supérieur du monastère de Saint Macaire Le Grand, en Egypte. C'est un ermite qui avait la connaissance approfondie des Saintes Ecritures, de la tradition ecclésiastique et des enseignements de l'orthodoxie. Ayant aussi acquis une expérience concrète de la vie de prière chrétienne orthodoxe, il l'a retransmise à travers ses enseignements. On peut lire sa biographie et la présentation de son oeuvre

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Sont classés sous ce menu, des livrets ou des textes de Père Matta El Maskine n'entrant pas dans les sommaires des livres présentés plus haut dans la section: Livres traduits en français avec des extraits en PDF

 Les textes sont dans le menu dans la colonne de gauche, ils ont aussi été classés par thèmes regroupant plusieurs homélies.

Menu par thèmes:

  • Notre relation au Christ liste
  • Prière, lecture des Saintes Ecritures, lectio divina et liturgie liste
  • La pureté et l'humilité spirituelles liste
  • Dieu dans la vie au quotidien liste
  • Homélies pour le cycle liturgique liste
  • Enseignements monastiques liste (mais s'adressant aussi à tout fidèle)
  • Méditation sur l'Eglise liste

La plupart de ces traductions sont inédites en français. Elles ont été réalisées ou revues par le Monastère de Saint Macaire Le Grand © en Egypte qui en possède tous les droits d'auteur, merci de ne pas les reproduire et de n'en faire qu'un usage privé.

D'autres traductions seront ajoutées ultérieurement.

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Père matta el maskinemonastère de saint macaire en egypte  

 Notre relation au Christ

L’expérience qui a retenu le plus fortement mon attention dès les premières années de ma vie chrétienne est celle-ci: chaque fois que j’éprouve tant de déficiences dans mes rapports avec les personnes, avec l’Église ou avec les moines, j’en deviens tellement angoissé et accablé que mon énergie, mon action et mon influence sur autrui en sont privées de toute efficacité. Mais dès que je m’approche de la personne de Jésus mon Seigneur et que je ressens sa présence, comme s’il reve­nait après une absence, absence dont je suis toujours la cause, mon cœur bondit de joie et mon esprit s’éveille.

Le but de ce titre « le Bien-aimé » est de stimuler nos cœurs, en les centrant sur un attribut du Christ qui relève de sa nature même. Si le Christ est le Bien-aimé du Père, comme il le déclare délibérément : «Le Père aime le Fils» (Jn 3,35; 5,20), cet amour est une réalité transcendante, aux dimensions infinies dans le cœur du Père.

Saint Paul plane bien haut dans les cieux, et de là il nous fait entendre une symphonie spirituelle qui tire son origine du cœur même de Dieu. Aucun autre apôtre, aucun autre saint, n’a pu nous faire entendre une symphonie aussi merveilleuse. Pour la première fois dans la vie de l’humanité, nous apprenons que Dieu nous a bénis chez lui, dans les cieux, de toute bénédiction spirituelle. Cette vérité n’a été précédemment révélée à aucun saint, à aucun ange.

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palmerais

Palmeraie autour du monastère de Saint Macaire Le Grand

 Prière, lecture des Saintes Ecritures, liturgie et lectio divina

«Il sortit alors et se rendit, comme de coutume, au mont des Oliviers, et les disciples aussi le suivirent. Arrivé en ce lieu, il leur dit : “Priez, pour ne pas entrer en tentation μὴ εἰσελθεῖν εἰς πειρασμόν”»   (Lc 22,39-40).

Le Royaume des Cieux de Dieu est spirituel et son Royaume sur terre est physique, assisté et soutenu par le Saint Esprit et tous les esprits des saints anges créés afin de pourvoir aux besoins des héritiers du salut: "Ne sont-ils pas tous des esprits serviteurs, envoyés pour exercer leur ministère en faveur de ceux qui vont hériter le salut ? " Heb 1:14.

Dès lors que vous lisez la Bible comme un message que Dieu vous adresse en personne, les mots cheminent jusqu'au plus profond de votre conscience et de votre sensibilité spirituelle.

Un ouvrage de 70 pages inédit aimablement offert à la lecture par le Monastère de Saint Macaire Le Grand © : support de lectio divina. La vision théologique de l'épître aux Ephésiens de saint Paul - Passer de la théologie théorique à la théologie spirituelle vécue.

À un disciple qui demandait à Matta-el Maskîne de lui apprendre à prier, celui-ci répondit: "Donne-moi ta Bible". I1 ouvrit le livre, chercha le début de la lettre aux Éphésiens, leva les yeux au ciel et dit " Prie ainsi ". Après avoir lu à haute voix le premier verset, il se tut, répéta chaque mot deux fois, et relut tout depuis le début; puis , au verset suivant, il éleva voix, cantilla ce même verset en en répétant les mots de nombreuses fois, leva les mains, pleura... et ainsi fit-il pour tout le chapitre. Pendant ce temps, il avait totalement oublié la présence du disciple resté assis près de lui... (Extrait de La Communion d'Amour page 12 - © Abbaye de Bellefontaine).

Quiconque lit avec soin le livre de l'Apocalypse, voit se déployer sous ses yeux l'image céleste des diverses sortes de rituels liturgiques qui accompagnent les prières et les louanges offertes tous les jours à l'Église. Il contemple les robes blanches, les encensoirs, l'encensement, le charbon incandescent sur l'autel; des couronnes d'or, des chandeliers, l'autel sur lequel l'Agneau est offert en sacrifice, les puissances célestes, les vingt-quatre anciens et la foule de ceux qui ont été rachetés; les louanges générales ou particulières et les répliques, les hymnes de joie, les odes, les métanies , les noms nouveaux, les couronnes et les récompenses.

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  La pureté et humilité spirituelles

Notre cheminement s'établit sur un fondement qui demande à être dégagé aussi bien pour les débutants que pour ceux qui déjà se sont décidés à poursuivre cette marche jusqu'au bout. Ce fondement, c'est la découverte d'un réel et ardent amour envers Dieu; une foi dépourvue de toute sollicitude en dehors de Dieu seul; un tranquille abandon à la volonté de Dieu; une constante disposition au renoncement à soi. Cette base est en réalité le contenu des commandements de Dieu. C'est l'évangile devenu règle de vie.

L'âme qui s'éveille a la réalité des choses divines pour la première fois, donne toujours une réponse sans restriction à la vérité, incitée par un amour illimité pour le Sauveur et un grand ravissement à la parole au sujet de l'esprit et des domaines spirituels.

frere du monastere de saint macaire

Il est essentiel de na pas considérer les austérités et l'ascétisme comme un objectif en soit. Il ne convient pas non plus de s'y complaire exclusivement. Si c'était le cas cela n'aboutirait qu'à se détourner du chemin menant à Dieu et de l'union à Lui dans un mûr amour.

Ne te fie jamais à ta propre sagesse ou à tes forces humaines pour accomplir une tâche. Autrement ton esprit s'assombrirait et deviendrait indécis, empêchant la grâce de te pénétrer et de te montrer le chemin de Dieu.

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 Dieu dans la vie au quotidien

Nous ne pouvons pénétrer l’infini avec nos esprits limités, ni comprendre ses aspects incommensurables de la même manière que nous mesurons la taille des objets matériels. Tout ce que pourrait faire notre raison serait de nous mener par les sentiers du sensible et des évaluations concrètes à la frange du monde de la matière, afin de nous laisser rencontrer l’infini, et pressentir grâce à notre sensibilité spirituelle, ce qui se trouve au-delà de la réalité visible.

Je vais vous écrire à propos de Dieu tel que nous le sentons dans notre travail. Il vient selon son bon plaisir attiré par les âmes qui l’appellent alors qu’elles se déplacent, travaillent et se donnent du mal avec satisfaction et action de grâces. Dieu apparaît mystiquement sous des formes variées qui semblent être non voulues, des effets du hasard. En réalité, il s’agit de la présence divine sous forme de faveurs dans le travail et de véritables dons qui se cachent derrière les maigres forces de l’homme et ses pensées impuissantes et épuisées. C’est Dieu qui travaille à travers nos mains et nos esprits.

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 Homélies pour le cycle liturgique

Nous savons que «nul ne peut dire: “Jésus est Seigneur”, que sous l’action de l’Esprit Saint» (1Co 12,3). À plus forte raison le témoignage rendu au Christ jusqu’à verser son sang nécessite-t-il l’action de l’Esprit Saint. Nous allons en méditer ici la signification.

L'Esprit Saint annonce lui-même qu'il vient des Cieux. C'est le premier signe (  shmeion ), celle d'une proclamation exprimant la nature particulière de l'Esprit en accord avec les paroles du Seigneur: "Le vent ( pneuma pneuma - Esprit) souffle où il veut ; tu l'entends, mais tu ne sais pas d'où il vient ni où il va. Il en est ainsi de quiconque est né de l'Esprit." Jean 3:8.

En donnant cette homélie, l’orateur en a développé oralement certains points. Notamment au sujet de la joie de la Résurrection comme première tradition chrétienne, il a évoqué la joie des disciples à la vue du Christ, au soir de Pâques: «Les disciples furent remplis de joie à la vue du Seigneur» (Jn 20, 20), et comment dans les premiers jours après Pâques, la nouvelle retentissait dans toute la Judée et la Galilée, de village en village: «Jésus est ressuscité!» Et la joie de la Résurrection se transmettait avec cette bonne nouvelle, d’une personne à l’autre. C’est dans ce sens que la joie de la Résurrection est la première tradition chrétienne, la première vérité transmise. Première dans le temps, cela est évident. Mais première aussi en importance car c’est sur elle que se fonde tout le message chrétien.

De nos jours on ne peut pas voir le Christ car sa vie est cachée en Dieu et en Lui nous aussi sommes dissimulés, il s'agit de notre nouvelle nature ou de l'homme nouveau qui vit dans la résurrection du Christ. C'est ce qu'affirme Saint Jean dans son premier épître: " Mes chers amis, nous sommes maintenant enfants de Dieu, mais ce que nous deviendrons n'est pas encore clairement révélé. Cependant, nous savons ceci : quand le Christ paraîtra, nous deviendrons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est." 1Jean 3:2.

Dans ce titre, il semble y avoir une contradiction flagrante. Comment la Croix, qui est un symbole d’injustice, de tourment et de honte, peut-elle être une source de joie et de gloire ? Cela paraît déraisonnable. Ce qui est contraire à la raison n’est-il pas folie ?

Le jour de la Croix est un grand jour. Fait indéniable, c'est le plus grand que l'humanité ait connu. C'est la journée au cours de laquelle les hommes ont été soumis au grand jugement et en sont sortis justifiés et absous de leurs péchés.

Le Christ est né de l’Esprit Saint et d’une Vierge nommée Marie, n’ayant jamais connu d’homme. Ce fut une naissance divine; aucune autre ne lui est semblable, ni auparavant ni par la suite. Les saintes Écritures avaient prédit cette naissance et tous les prophètes l’avaient annoncée à maintes reprises. Tous les événements tendaient vers elle et devaient trouver en elle leur achèvement. On a même dit que le temps parviendrait à sa plénitude avec cette naissance (cf. Ga 4,4). Il en fut ainsi, et l’on commença une ère nouvelle avec la naissance du Christ.

Le Christ aujourd’hui est né à Bethléem, c’est-à-dire qu’il est entré dans le monde, et qu’il y a habité. Or ce n’est pas pour le monde que le Christ y est entré et y a habité, mais bien pour nous-mêmes. Le Christ, en vérité, est entré dans le monde et y a habité, pour entrer dans l’être humain et y faire sa demeure. Tel est le message du Christ, manifesté par l’Incarnation.

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moines coptes

 

Enseignements monastiques

De l'importance du discernement dans l'humilité et l'obéissance:

Comme le dit Père Matta El-Maskine "La vie monastique authentique consiste à pratiquer la mort du moi dès le premier instant, puis à veiller à lui couper toutes les voies pour l’empêcher à jamais de revivre." Il s'agit donc d'un combat qui peut être celui de tout fidèle réellement tourné vers Dieu, quelle que soit sa situation il profitera donc des enseignements monastiques.

Dans l'environnement actuel où toutes sortes de débordements ont lieu, nous prenons la précaution sur ce site web d'avertir qu' il est important de comprendre que ces conseils sur la vie monastique sont donnés dans le cadre d'un véritable monastère et en lien avec un Père spirituel authentique, ils ne peuvent être appliqués aveuglément dans un contexte où ne règne pas l'éthique et l'amour, ni une maturité spirituelle suffisante, quels que soient les dénominations ou les titres arrogés: "Le Christ a-t-il demandé aux siens autre chose que l’amour?" (Article: Notre conduite céleste, faite d’effort et d’amour)

Lorsque l'on dit qu'il faut être humble et renoncer à ses opinions, il s'agit bien d'"humilité" et d' "opinions" et il n'est pas demandé au moine ou au fidèle de se soumettre au mal sous prétexte d'humilité et de renoncer aux commandements, en l'occurrence aux refus d'acquiescer à la calomnie. En effet, dans le premier cas, il s'agit d'un acte vertueux que de refuser et non pas d'orgueil; et dans le deuxième cas ce sont des pensées et des paroles vertueuses et non pas des opinions. Il ne lui est pas demandé non plus de renoncer à l'amour de Dieu et du prochain en suivant des directives contraires: "L'obéissance à l'Évangile et sa mise en pratique, au plan du vécu quotidien, par un homme qui y met toute sa foi et sa fidélité, a donné le modèle de la vie monastique évangélique."(Article: Le fondement divin de la vie monastique)

L'obéissance ne doit en aucun cas être la porte ouverte aux prétextes pour entraîner les autres à mal agir, à soumettre les plus faibles et les plus vulnérables à la manipulation de personnes perverses ou à les entraîner dans des situations mettant leur vie, leur équilibre psychique ou leur chemin chrétien en danger: "Combien de prédicateurs se sont présentés eux-mêmes, si habilement déguisés derrière l’enseignement du Christ, que les hommes ont été scandalisés par le Christ, et le blâme et le discrédit n’ont pas été jetés sur eux, mais sur la personne du Christ, qu’ils ont défigurée. Celui qui témoigne du Christ doit nécessairement recevoir du Christ pour donner aux autres." (Article: Nous avons tant besoin du Christ)

Conseils donnés en 1971 à l’occasion de la première consécration de moines après l’arrivée du Père Matta el Maskine au monastère de Saint-Macaire.

Par expérience de Dieu dans la vie du moine, nous entendons signifier l'expérience chrétienne dans son intégrité. D'après ma propre expérience de moine, je n'ai jamais pu séparer mon expérience de Dieu dans ma vie intérieure personnelle de mon expérience de Dieu dans la vie des autres, comme je la ressentais en eux. Chacune des deux expériences découle de l'autre et affecte l'autre, et toutes deux forment ensemble une seule et même expérience qui est l'expérience de Dieu dans la vie de l'homme.

La vie monastique a commencé avec S. Antoine, lorsque celui-ci obéit au commandement évangélique qui dit: «Va, vends ce que tu as, donne-le aux pauvres, (...) puis, viens, suis-moi, en portant la croix» (Marc 10,21). Lorsqu'Antoine obéit à ce commandement en le prenant à la lettre et qu'il s'élança vers le désert pour y résider, il y mit une présence humaine, personnelle et vivante, faite d'obéissance extrêmement fidèle au commandement.

Je vous ai écrit au sujet des traits de la vie monastique qui déterminent son identité profonde et nous revêtent d’un habit digne de la prière. Celui-ci nous permet de nous tenir sans appréhension devant Dieu, de lui soumettre nos demandes sans crainte et de contempler sans honte le visage du bien-aimé Seigneur Jésus.

Saint Antoine nous invite dans ses Lettres à centrer notre attention sur les choses «essentielles et non sur celles qui ne sont pas essentielles» (VII, 5, p. 118). Pour peu que l’on parcoure ses Lettres il n’est pas difficile de découvrir quelles sont les choses les plus «essentielles» aux yeux de notre premier Père: acquérir l’Esprit Saint, le Feu divin et aimer Dieu de tout son cœur. Les conséquences en sont la joie céleste qui nous remplit nuit et jour, la facilité et la légèreté dans toutes les œuvres de Dieu qui deviennent plus douces que le miel. Le moine alors se sent déjà vivre dans le Royaume tout en étant encore dans le corps. Pour se pénétrer de ces différents thèmes le mieux est d’entendre S. Antoine lui-même nous en parler.

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eglise du monastère saint macaire

Eglise au monastère Saint Macaire Le Grand

Méditation sur l'Eglise

"La Jérusalem actuelle est assujettie avec ses fils; mais la Jérusalem d'en haut est libre, et c'est elle notre mère!" (Gal 4.25-26)

Notre union au Christ dans un Corps unique «Nous sommes membres de son Corps, de sa chair et de ses os2» (Eph 5,30). Voici un mystère qui nous attire vivement, mais que nous ne pouvons comprendre. Le mystère peut être connu, mais ne peut être compris. Le mystère dépasse les capacités et les modes de pensée de l’intelligence humaine.

Mettons d’abord devant le lecteur les textes essentiels sur lesquels se base ce message. La première fois que l’on entendit parler de «l’Église» ce fut quand le Seigneur demanda à ses disciples : «‘Au dire des gens qu’est le Fils de l’homme ?’ Ils dirent : ‘Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou quelqu’un des pro­phètes.’ - ‘Mais pour vous, leur dit-il, qui suis-je ?’ Simon Pierre répondit : ‘Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.’ En réponse, Jésus lui dit : ‘Tu est heureux, Simon fils de Jonas, car cette révélation t’est venue, non de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux. Eh bien ! moi je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes de l’Hadès ne tiendront pas contre elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour lié, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délié.’» (Mt 16, 13-20).

Nous ne trouvons ni chez saint Paul, ni chez aucun autre Apôtre, d’exposé clair et complet de ce qu’est le Mystère du Christ. Saint Paul lui-même le qualifie d’insondable. On ne peut l’examiner ni en percevoir les limites. Aussi l’appelle-t-il « l’insondable richesse du Christ ». Toutefois, dans plusieurs passages, nous trouvons des considérations qui se rapportent clairement au Mystère du Christ. Alors que je me propose de les présenter brièvement, je me trouve au comble du bonheur d’avoir l’occasion d’écrire sur le Mystère du Christ et de l’Église.

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